Les derniers mots du rapport officiel d’enquête, publié par les autorités malaisiennes, épaississent le mystère au lieu de le résoudre. Ces 1500 pages qui couvrent quatre années d’une investigation hors norme, éliminent certes quelques pistes, mais les rares spécialistes capables de les analyser, y relèvent des informations contradictoires, inexpliquées, erronées qui s’ajoutent aux dysfonctionnements flagrants de la gestion de la crise par les autorités, aux mensonges avérés, et à l’hystérie médiatique autour de l’affaire.