Lisa Azuelos se livre comme jamais dans cette parenthèse musicale hors du temps. Entre deux vinyles, la réalisatrice de LOL et Dalida revisite une enfance déchirée entre la froideur d'une pension parisienne et la chaleur excessive d'un père marocain. C'est le récit d'une femme qui a transformé ses blessures en force pour offrir aux autres femmes le pouvoir de dire "non".
Pourquoi cette vidéo est-elle essentielle ? Parce qu'elle nous rappelle que nos cicatrices ne sont pas des freins, mais le terreau de notre création. C'est l'essence même de l'esprit Liik : montrer l'humain derrière l'icône, sans filtre. Comment peut-on se construire quand on n'a plus aucun souvenir de ses premières années ?
AU PROGRAMME :
- L'enfance oubliée : Le traumatisme d'une pension violente et le mécanisme de défense d'une mémoire qui s'efface pour survivre.
- L'identité marocaine : Le contraste saisissant entre son statut de "poids" à Paris et celui d'"événement" sacré auprès de son père au Maroc.